Méditations
Méditations
Bonne lecture !
Chaque semaine, un membre de l'église propose une petite pensée à méditer.
11 octobre 2026Espérance et rythme de vie : comment nous tenir prêts ?
Combien de fois, dans les Écritures, sommes-nous appelés à vivre, penser, aimer, nous comporter, différemment du monde qui nous entoure?
Pourtant le conformisme est un voisin dangereux du confort.
Notre routine nous amène parfois à adopter une posture similaire à celle que nous avions quand nous étions ennemis de Dieu.
« Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » Apocalypse 3.3
Nous veillons et nous nous tenons prêts. Nous connaissons le but et, quand l’heure viendra, nous ne voulons pas être trouvés endormis.
2 Corinthiens 5.2-3 : « Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus. »
4 octobre 2026Ces choses qui ne profitent pas
« Je vous ai conduits dans un pays fertile, pour que vous en mangiez les fruits et les richesses. Mais, à peine y êtes-vous entrés, vous avez souillé mon pays et fait de mon héritage une abomination. Les prêtres n’ont pas demandé : « Où est l’Éternel ? » Ceux qui s’occupent de la Loi ne m’ont pas connu ; les chefs se sont rebellés contre moi ; les prophètes ont prophétisé au nom de Baal et ont suivi des choses sans profit. » (Jérémie 2.7-8)
Le livre de Jérémie a pour toile de fond le jugement divin qui s’abat finalement sur Juda par l’intermédiaire des Babyloniens. À l’instar de nombreux livres prophétiques, cet ouvrage regorge de dénonciations de la mondanité, de l’infidélité et de l’idolâtrie du peuple de Dieu. Au chapitre 2, Dieu déplore l’infidélité d’Israël. Une expression révélatrice apparaît lorsque Dieu énonce les griefs retenus contre Juda : ils ont « suivi des choses sans profit ».
Des années auparavant, Dieu avait déclaré : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’enseigne ce qui est utile, qui te conduit dans la voie que tu dois suivre. » (Ésaïe 48.17) Mais Juda n’avait ni écouté ni retenu la leçon.
De nos jours, l’idolâtrie revêt une forme subtile. Il n’y a plus de temples dédiés à Baal, plus de statues de Moloch, plus de veaux d’or érigés ni de « hauts lieux ». Pourtant, cette pratique est toujours bien vivace. L'idée fondamentale est que quelque chose ou quelqu’un a délogé Dieu de la place légitime qui lui revient dans nos vies ; quelque chose ou quelqu’un occupe une place plus importante dans nos cœurs. Voici diverses formes modernes d’idolâtrie : le matérialisme, le culte de soi, la technologie, le divertissement, les relations, ainsi que les idéologies et les visions du monde. Parmi ces exemples, le culte de soi en est la forme la plus dangereuse et la plus répandue. Toutes les autres en découlent. Il s’agit de cette attitude consistant à placer ce que désire au-dessus de tout, ce que je juge juste et ce que je veux faire pour moi-même, y compris dans mon service envers Jésus, son corps et ma famille.
Jean lance des avertissements sévères concernant l’amour du monde et des choses du monde. Il conclut sa première épître par une exhortation simple et intemporelle : « gardez-vous des idoles ». Nos pas doivent être guidés par notre Sauveur. Il est le Berger ; nous sommes ses brebis. Il nous conduit toujours sur la voie que nous devons suivre.
20 septembre 2026 Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu !
« On ne coupe pas un arbre de ses racines. » Cette réflexion entendue d’hier matin m’a interpellé : quelles sont les racines de notre pays ? La France possède une histoire profondément marquée par le christianisme, mais nous avons parfois le sentiment que la foi disparaît, que nos églises se vident et que nous sommes de moins en moins nombreux.
Pourtant, 80 000 personnes se sont récemment rassemblées au Stade de France pour célébrer le nom de Jésus, avec une jeunesse particulièrement présente. Les baptêmes d’adultes témoignent également d’une quête de sens et de repères dans un monde incertain.
Et si nous regardions au-delà de ce que nous voyons autour de nous ? Nous avons parfois l’impression d’être moins nombreux, mais Dieu agit peut-être bien au-delà des murs de nos assemblées.
Notre pays a besoin de retrouver ses racines spirituelles et de replacer l’Église au centre du village.
« Heureuse la nation dont l’Éternel est le Dieu ! » Psaume 33.12
Pourtant, 80 000 personnes se sont récemment rassemblées au Stade de France pour célébrer le nom de Jésus, avec une jeunesse particulièrement présente. Les baptêmes d’adultes témoignent également d’une quête de sens et de repères dans un monde incertain.
Et si nous regardions au-delà de ce que nous voyons autour de nous ? Nous avons parfois l’impression d’être moins nombreux, mais Dieu agit peut-être bien au-delà des murs de nos assemblées.
Notre pays a besoin de retrouver ses racines spirituelles et de replacer l’Église au centre du village.
« Heureuse la nation dont l’Éternel est le Dieu ! » Psaume 33.12
13 septembre 2026Écouter et agir
Dans l’Ecriture, Dieu met l’Homme en mouvement. Il impulse la poussée initiale et lui donne le nécessaire pour poursuivre la course, combattre le bon combat, faire ce qui est juste, ce qui plait à Dieu. Ainsi s’est mis en mouvement Abram, devenu Abraham. Ainsi ont suivi tous ces exemples de foi présentés en Hébreux 11 : Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Rahab, Gédéon, David… Tous ont avancé avec Dieu, tous ont fait des choix audacieux pour ce qui était juste. Tous ont agi avec foi. Tous, de cette manière, ont plu à Dieu. « Dieu travaille en vous et il vous rend capables de vouloir et de faire les actions qui lui plaisent. » (Philippiens 2.13 – PdV). Rien dans la Bible ne justifie l’inaction. A l’exemple de Jésus, même dans l’opprobre, même dans la crainte, même dans l’adversité, même face à l’opposition, même face aux puissants de ce monde (religieux ou séculiers), les hommes et les femmes qui voulaient plaire à Dieu ont dit et fait ce qui était juste. Dans les situations où l’action devient impossible, la supplication devient l’arme de combat la plus affûtée pour s’opposer au mal et faire survenir le bien. Parfois, c’est la louange, comme lorsque Paul et Silas étaient emprisonnés. Mais l’abandon du combat ne fait pas partie des options. C’est pourquoi Paul secoue son fidèle Timothée, qui se renferme face aux difficultés : « Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais (un esprit) de force, d'amour et de sagesse », lui dit-il (2 Timothée 1.7). Quand un disciple sait ce qui est juste, il avance et accomplit ce que Dieu attend de lui. Sans les hommes et les femmes de foi et de bonne volonté, l’Eglise existerait-elle encore ? Lorsque Jésus écrit ses lettres aux sept Eglises, dans l’Apocalypse, il demande aux disciples de bonne volonté d’agir pour relever leur église, parfois pour sauver leur communauté ! Parfois, il les secoue…, mais toujours il les aime. Soyons à l’écoute du Seigneur. Puis agissons, car Dieu a fait de ses enfants des acteurs, et non de simples spectateurs.